Comment calculer le poids idéal ?

Comme règle de base, on peut employer le tableau suivant :

Longueur en cm

Déduction systématique

Poids idéal 

180

100

80 kg *

* cette valeur ne doit pas être dépassée.

Les scientifiques parlent de poids idéal seulement lorsque le poids corporel se trouve à +/-10%  au-dessous de la valeur calculée. Dans notre exemple, on arrive alors à 72 kg. Il ne faut jamais sous-estimer les avantages d’un poids idéal qui apporte :

- une longévité accrue

- une plus grande résistance contre les infections

- un risque moins élevé de crises cardiaques, diabète et
d'artériosclérose

- un sentiment de bien-être
- une activité plus intense.

Nos conseils de cuisson.

 

Le moyen optimum pour entretenir votre santé est la cuisine sans eau et avec un minimum de graisses. L’idée nous est venue de fabriquer des casseroles pour que le volume de la matière à cuisiner soit placé dans le récipient idéal. Avec cette nouvelle méthode, il est ainsi superflu de cuire dans plusieurs casseroles séparées. Il suffit de superposer les récipients pour cuire à la vapeur des aliments différents.

Toutes les casseroles sont standards et adaptées à la cuisine sans eau et avec un minimum de graisses. L’idée de base de l’assortiment offert à nos clients se trouve dans le fait que nous offrons la casserole ayant les proportions exigées pour la matière à préparer.

Dans le milieu professionnel, on attire l’attention sur le fait que cette méthode n’est pas si nouvelle. Déjà depuis des années, les savants de la cuisine conseillent d’employer un minimum d’eau et de graisses. Ces connaissances et conseils dans le domaine sont appliqués lors de la réalisation de nouveaux modèles

Les expériences montrent que les maîtresses de maison s’adaptent assez vite à cette nouvelle manière de cuisiner. Déjà après le premier usage, elles se demanderont pourquoi elles ont utilisé tant d’eau et tant de graisses dans le passé.

La cuisson se fait comme suit : la nourriture lavée se met entièrement dans la casserole sèche et froide. Ensuite, on chauffe la casserole avec le couvercle fermé. Après 4 à 6 minutes, selon notre expérience, le couvercle va atteindre une température qui ne permettra plus de le toucher.

A ce moment, baissez la source de chaleur à la température de votre choix. La nourriture est alors préparée selon le temps indiqué avec le couvercle fermé. Vous pourrez ajouter les épices, tout en sachant que le sel extrait l’eau de la nourriture. Quand vous voulez préparer de la sauce, cela peut être un avantage.

Pour cuire de la viande, il faut préchauffer la casserole avec un minimum de graisse. On va chauffer la casserole de proportion égale au morceau de viande à cuire jusqu’à ce qu’une goutte d’eau puisse « danser » dans le fond. Il faut cependant faire attention de ne pas surchauffer la casserole afin de ne pas brûler la nourriture.

Lavez et nettoyez la viande, le poisson, la volaille ou le gibier comme prescrit dans la recette ou comme vous en avez l’habitude. Pour éviter que la viande ou la volaille ne perde de l’eau, ajoutez le sel après. En effet, lorsque la nourriture touche le fond de la casserole chauffée, les pores se ferment aussitôt et retiennent l’eau. Après 2 à 3 mn, l’aliment se détache facilement du fond et vous pouvez ainsi le faire rissoler sur toutes les faces. Diminuez l’apport d’énergie de votre réchaud et laissez cuire doucement votre préparation avec le couvercle fermé. Pour la nourriture très fine, le poisson ou la viande vite prête, vous pouvez arrêter l’apport d’énergie et laisser le couvercle fermé.

   
La cuisson des aliments, sans eau et peu de graisses concilie la diététique et la gastronomie.

Dès l’antiquité, l’homme a toujours préféré les aliments cuits aux aliments crus. Asimov a écrit que la première grande découverte de l’homme fut le feu, aucun autre animal n’aurait pu le faire, et la race humaine naquit alors.

Selon plusieurs spécialistes, l’homme connut le feu pour la première fois en Chine 300.000 ans avant Jésus-Christ, bien plus tard en Europe, mais il apprit à faire rôtir, bouillir et cuisiner les aliments 7 .500 ans avant Jésus-Christ. A partir de ce moment, sa manière de se nourrir changea radicalement et se différencia de celle de tous les autres êtres vivants. Les anthropologues affirment que l’évolution a commencé avec la cuisson des aliments.

La cuisson des aliments, dont tous les aspects ont été longuement analysés par les spécialistes de la science de l’alimentation, a des effets positifs et négatifs. Elle est utile pour détruire les germes pathogènes et rendre les aliments stériles, en améliorer l’aspect, les rendre plus savoureux et, à part quelques rares exceptions, plus digestibles. Elle a, toutefois, quelques inconvénients. Pendant la cuisson, à cause de leur solubilité dans l’eau ou à cause de la chaleur excessive, plusieurs éléments nutritifs, hydrosolubles et sensibles à la chaleur, se perdent, qui sont importants et souvent irremplaçables.

La quantité de vitamines, sels minéraux et de certains acides aminés diminue dans presque tous les aliments après la cuisson, en particulier quand la cuisson exige de l’eau à une température supérieure à celle de l’ébullition.

Pour ne citer que des exemples parmi les plus importants, on a vu que la précieuse vitamine C qui augmente la résistance naturelle aux maladies infectieuses et qui est indispensable à la synthèse des enzymes et de certaines hormones, diminue, selon le mode de cuisson, de 25 à 80 %. Dans le cas de nombreuses verdures, presque les deux tiers passent dans l’eau de cuisson et plus d’un sixième sont détruits par la chaleur. De même, la vitamine B1 dont la carence provoque de nombreux troubles de l’appareil digestif, du cœur et du système nerveux, est détruite par la cuisson à l’eau dans une grande proportion.

 

Malgré toutes les précautions prises pour la cuisson à l’eau, les aliments perdent les sels minéraux dans des proportions encore plus grandes. La perte la plus importante est celle du potassium, électrolyte indispensable à l’activité cardiaque, qui ne peut être remplacé par d’autres éléments. Même la fonction de toutes les cellules musculaires et nerveuses de notre corps est directement liée à la présence de quantités normales de ions de potassium. Quand il y a carence de potassium - et cela est de plus en plus fréquent - cela provoque des altérations de l’électrocardiogramme et si la carence est grave et prolongée, elle provoque des lésions aux cellules qui deviennent rapidement irréversibles et qui peuvent conduire à la nécrose du myocarde.
L’alimentation est fondamentale pour garantir le patrimoine normal de potassium de l’organisme.

D’autres inconvénients proviennent de la cuisson lorsque, à la place de l’eau, on utilise trop d’huile et de graisses.

 

Celles-ci modifient, parfois de manière considérable, la composition normale des aliments, en altèrent la digestibilité et donnent un apport de calories supplémentaire pas toujours utile à la nutrition ni bénéfique à l’organisme.

Un apport peu rationnel ou excessif de graisses dans la diète - qui ont un pouvoir calorifique de 9 calories par gramme, le double par rapport aux protéines et aux sucres - favorise l’augmentation de poids, provoque des troubles digestifs, modifie la flore bactérienne intestinale et prédispose à différentes maladies dont des troubles du foie et le diabète ; il fait aussi augmenter le cholestérol dans le sang, et l’on attribue à cet effet un rôle important dans la naissance et la progression de l’artériosclérose. Cette maladie, en augmentation constante à notre époque, est responsable de l’incidence croissante de l’infractus du myocarde dans le monde civilisé.

L’apport croissant de graisses dans l’alimentation augmente aussi la coagulabilité du sang et , par conséquent, prédispose aux accidents de thrombose et embolie.

Les graisses, enfin, pendant la cuisson, produisent l’acroléine, une substance irritante pour l’estomac et nocive pour le foie, et des corps composés à structure annulaire que l’on soupçonne d’être cancérogènes. L’excès de poids et l’obésité ne sont pas seulement un problème esthétique auquel notre époque est sensible et dont de nombreuses personnes sont affligées, mais, comme on l’a vu, augmentent les risques de maladie. Personne ne veut être en surpoids - même Platon était désespéré de son embonpoint - notre société a imposé des modèles idéaux pour les hommes et les femmes, longilignes, de bonne prestance, élégants, sans graisse superflue, super efficaces, sportifs, auxquels tous aspirent.

Malgré cette aspiration générale, la majeure part de l’humanité a tendance à grossir. On a calculé qu’il y a actuellement environ 500 millions d’obèses dans le monde, et ce chiffre continue à augmenter.

L’individu en surpoids tombe malade plus souvent et vit moins longtemps. Hippocrate, le père de la médecine, 400 ans avant Jésus-Christ, avait déjà fait cette observation qui a été confirmée par les statistiques des sociétés d’assurances sur la vie. Hippocrate avait aussi remarqué que les individus en surpoids étaient plus sujets à une mort subite, d’origine cardio-circulatoire. Il est aujourd’hui prouvé que l’angine de poitrine a une incidence triple, et l’infarctus du myocarde plus que quadruple chez les individus obèses par rapport aux individus qui ont un poids normal.

 

Sur mille personnes qui meurent par arrêt cardiaque, 560 en moyenne ont un poids supérieur à la normale, et seulement 180 sont maigres. Non seulement certaines maladies préfèrent les personnes en surpoids, mais leur évolution est pire chez ces sujets.

Plus de personnes en surpoids meurent lors d'une intervention chirurgicale, accouchement, et même accident de la route.

L’obèse est menacé par les maladies métaboliques : diabète, goutte, affections du foie, hypertension artérielle. Environ 80 % des diabétiques ont un poids supérieur à la normale, et l’on sait que s’ils veulent être bien, ils doivent non seulement diminuer l’excès de sucre dans le sang, mais également retrouver un poids normal.

Ce fut Hauser, le célèbre diététicien de Greta Garbo, qui définit le premier, les rapports étroits existant entre alimentation, poids corporel, prestance physique et santé. Il prouve que 5 grammes de beurre en plus par jour - la pointe d’un couteau, moins de ce qu’il faut pour cuire une escalope - font augmenter le poids corporel de 10 kg en 3 ans.

En 1947, quand les peurs de la guerre s’étaient à peine estompées et les nations industrialisées commençaient à se préoccuper de la progression rapide de l’infarctus du myocarde - qui, peu d’années plus tard, devait être appelé l’épidémie du siècle -, Wilens, après avoir analysé une longue série d’autopsies, établit de manière irréfutable que l’artériosclérose, maladie qui préparait la route à l’infractus, était plus de deux fois plus fréquente chez les sujets en surpoids qui avaient un excès de graisses dans leur alimentation.

Dans les années qui suivirent, Goffman, l’un des plus grands spécialistes de la pathogénie de l’artériosclérose, prouva que le risque de la maladie, chez les sujets entre 30 et 60 ans, augmentait parallèlement à l’augmentation du poids corporel.

Les principaux responsables, selon l’enquête mondiale de Keys, étaient les graisses dans l’alimentation : dans les pays où la consommation de graisses était plus élevée, on enregistrait la plus grande incidence de l’artériosclérose et de l’infarctus du myocarde.

 

Graisses, obésité, hypercholestérol, étroitement liés entre eux, furent indiqués comme étant les principaux « facteurs de risque coronarien ».

On calcula que si on était parvenu aux Etats-Unis à éliminer le cancer, la durée moyenne de vie aurait augmenté d’un an, et si on éliminait l’obésité, elle augmenterait de 5 ans. Au cours des 20 dernières années, dans plusieurs pays la consommation de graisses a doublé, et cette évolution a été très nocive car, en même temps, l’organisme s’est mis à consommer moins de graisses parce que, étant mieux protégé par de meilleurs vêtements et par le chauffage dans les habitations, il n’avait plus besoin de brûler de graisses pour produire des calories et se défendre du froid.

Les graisses non utilisées s’accumulent dans les différents organes et tissus dont elles modifient la structure et altèrent le métabolisme et les fonctions. L’intérêt actuel pour la diététique a des motivations différentes, la principale est celle d’essayer de corriger les nombreuses erreurs et l’espoir de retrouver, grâce à une meilleure diète, le bien-être physique et la protection contre les maladies dismétaboliques  modernes et dégénératives que les médicaments ne sont pas capables d’assurer. La qualité des assaisonnements et la quantité de graisse utilisées pour cuisiner ont été particulièrement étudiées. Il apparaît que la correction la plus nécessaire et urgente qu’il faut apporter à l’alimentation est celle des graisses, lesquelles représentent un apport calorifique supplémentaire dans notre alimentation, par ailleurs déjà trop riche par rapport aux nécessités de notre mode de vie caractérisé par la progressive réduction de l’activité physique et donc l’organisme dépense moins. L’apport calorifique des graisses dans l’alimentation ne devrait pas dépasser 25% du total : les enquêtes des nutritionnistes ont montré que cette limite est largement dépassée dans l’alimentation des sociétés industrielles.

Les 5 grammes quotidiens de beurre en plus du Docteur Hauser pèsent sur notre poids corporel et sur notre santé. Les spécialistes en nutrition sont tous d’accord pour dire que les meilleurs modes de cuisson sont ceux qui n’ont pas de températures trop élevées, n’exposent pas les aliments à l’oxygène de l’air pour éviter les processus d’oxydation, utilisent des récipients inoxydables, n’ont pas besoin d’eau et surtout, n’ont pas besoin d'autant de graisses. La cuisson des aliments sans eau et avec un minimum de graisses, actuellement recommandée par les diététiciens du monde entier, n’est pas une découverte récente ; on sait avec certitude que Lucullus, le célèbre gourmet, savait cuisiner de cette façon des mets délicieux dont il nous a laissé les recettes.

Il semble que la découverte ait eu lieu par hasard. Les persans, qui avaient l’habitude de conserver plusieurs denrées alimentaires dans des amphores en terre cuite scellées, lors de l’invasion romaine, pour ne laisser aucun butin aux occupants, incendièrent tous leurs entrepôts.

Les légionnaires eurent l’heureuse surprise de trouver en abondance des mets prêts, très bien cuits et très goûteux et nourrissants : il leur suffisait de casser les amphores. La nouvelle serait parvenue jusqu’à Lucullus, au travers des légionnaires survivants, qui perfectionna avec raffinement ce mode de cuisson qui, après des siècles d’oubli, a été récemment repris avec profit, pour ses bienfaits sur la santé, par les diététiciens américains.

Ceux-ci, à leur tour, ont dirigé les fabricants de batteries de cuisine vers la production d’ustensiles plus adaptés aux caractéristiques suggérées par la science moderne de l’alimentation.

Il est ainsi devenu possible de concilier la diététique et la gastronomie.

L’homme primitif suivant les instincts dictés par la faim et le goût, suivant inconsciemment des exigences biologiques précises, comme on peut encore aujourd’hui l’observer chez plusieurs animaux sauvages, tandis que l’homme civilisé a complètement perdu cet instinct, rompant ainsi l’équilibre de la nature, avec les conséquences que nous avons rappelées, et qui sont la cause de l’expansion des maladies modernes que l’on définit, avec une ironie amère, maladies de la civilisation. Les conquêtes de la médecine nous permettent aujourd’hui de remédier à ces erreurs en adaptant le régime alimentaire à la biologie, tandis que les progrès de la technologie nous donnent les moyens d’effectuer cette correction. La cuisson des aliments avec un minimum de graisses et sans eau, qui n’altère pas la composition des aliments et n’en modifie pas les caractéristiques, nous donne la possibilité de suivre un régime rationnel, adapté aux exigences de notre organisme.

 

Les avantages et les effets bénéfiques sont évidents pour tous, pour qui est sain et veut conserver sa bonne santé, et encore plus pour qui est malade et a besoin d'attentions diététiques particulières. Les obèses, les cardiaques, les hypertendus, les porteurs de maladies métaboliques, pourront mieux et plus tranquillement suivre les règles diététiques imposées par leur maladie. Tout en laissant aux aliments, intégralement, leurs caractéristiques de saveur, parfum, qui les laissent appétissants et en améliorent la digestibilité : une conquête pour les personnes en bonne santé et pour les malades, une raison de satisfaction générale.
 
Cuisiner avec intelligence

Quelques explications concernant les graisses cachées.

La consommation journalière de graisses dans les pays industrialisés doit, en principe, représenter 70 à 75 grammes par jour pour les personnes en bonne santé.

Les graisses ne se trouvent pas seulement dans le beurre, la crème fraîche, la margarine ou la viande, mais aussi sous forme cachée dans d’autres produits alimentaires comme la charcuterie, la pâtisserie, les produits laitiers, les laitages et les fruits secs. Ainsi, il semble idéal de cuisiner sans graisses ajoutées, c’est-à-dire, dans leur propre jus.

Nous apportons à notre corps des hydrates de carbone qui se trouvent dans tous les végétaux. Parmi ceux-ci, on distingue les différents sucres tels que : le sucre des fruits, des raisins, le sucre de betteraves, de canne, les sucres trouvés dans la farine, le pain, le riz, les pommes de terre, etc…

Chaque apport superflu sera transformé par le corps en graisse permanente.

Pour éviter  les excès de poids, il faut veiller journellement à une composition équilibrée du menu. On peut calculer exactement l’emploi des calories grâce à des grilles que vous pouvez vous procurer gratuitement chez votre pharmacien ou votre épicier. En tant que parents, sachez qu’il est nécessaire de ne pas sur-nourrir vos enfants afin de leur éviter des surcharges pondérales superflues.

Le triple fond thermoradiant a été conçu pour qu’il puisse diffuser sa force à travers les plus petites cellules d’énergie dans la nourriture à préparer. La zone froide des côtés garantit la température nécessaire de 90° pour faire cuire les matières.

La vapeur située sur le rebord de votre récipient ferme le couvercle automatiquement. Les extraits humides des matières à cuire sont refroidis sur les côtés et sont comprimés entre le fond et le couvercle. Ce cercle de vapeur permet de cuisiner avec les casseroles d’une manière saine et économique.

Un acier propre et résistant.

En comparaison avec d’autres matériaux qui sont aussi propres, il y a de nombreuses raisons pour affirmer que l’inox est particulièrement indiqué. Même après plusieurs années d’usage, il reste encore éclatant. Aussi, il n’est pas étonnant que ce matériau soit utilisé dans le domaine de la santé et de l’hygiène de l’homme.

L’inox est un matériau durable et résistant à la corrosion et aux acides. Ces qualités le rendent donc indispensable pour un usage quotidien sachant que de nombreuses recherches en laboratoires ont prouvé qu’il était le plus résistant de tous les matériaux utilisés en cuisine.

Encore un exemple parmi tant d’autres.

Lors d’un test, il a été appliqué différentes bactéries sur divers matériaux. Après nettoyage à l’eau tiède avec un produit détergent, c’est sur l’inox que l’on a retrouvé le moins de bactéries. Pire encore, le nombre de bactéries s’étaient multipliées sur d’autres matériaux comme le verre et le plastique.

 

Au fil du temps, vous constaterez que vos récipients deviendront de plus en plus faciles à entretenir et dès lors, de plus en plus aisées pour cuisiner quasiment sans graisses et sans eau.

 

Précautions avant l’emploi.

Avant d’employer les articles de cuisson, nous vous conseillons de les laver à l’eau chaude et avec un produit détergent pour la vaisselle. Rincez-les et séchez-les soigneusement. Vos récipients sont alors prêts à l’emploi.

Tous nos articles sont contrôlés même après une éventuelle réparation. Le certificat de garantie joint à votre achat vous confirme ces faits.

 

Conseils d’entretien de vos ustensiles de cuisson.

Si, au début, vous respectez l’apport d’énergie recommandé, vous n’aurez aucun problème de nettoyage. L’eau chaude, l’emploi d’un détergent vaisselle, le séchage avec un tissu doux seront des atouts supplémentaires qui préserveront vos récipients.

Pour détacher les derniers restes de nourriture, nous vous conseillons d’employer une brosse plastique. Si cela vous est possible, nettoyez les articles immédiatement après utilisation ou remplissez-les d’eau. Ainsi vous éviterez que les aliments n’attachent au fond. Tous les ustensiles de cuisson sont résistants au lave-vaisselle. N’employez pas de brosses acier, de couteaux ou autres outils métalliques. Les parties polies de vos récipients ne doivent pas être frottées avec des abrasifs. En cas de tâches récalcitrantes, celles-ci s’en iront en faisant bouillir de l’eau mélangée à du liquide vaisselle et après avoir laissé refroidir le récipient. Lorsqu’il apparaît des tâches de calcaire dans le fond du récipient, faites bouillir de l’eau mélangée avec un peu de vinaigre blanc.

 

Economies d’épices.

Quand vous préparerez vos repas sans eau et quasiment sans graisses dans nos récipients, vous obtiendrez une sauce délicieuse qui renfermera pleinement le parfum de vos ingrédients. Sachez que tous les aliments contiennent un certain pourcentage de jus naturel qui se mêle à l’eau de la cuisson. Si vous voulez garder le goût complet de vos repas, ajoutez les épices seulement après la cuisson. Vous serez émerveillée par la saveur exquise et juteuse de la sauce ainsi que par l’aspect naturel des aliments préparés de cette manière.

 

La cuisson des légumes.

Qui n’a pas rêvé de manger des légumes frais pleins de vitamines ?
Avec notre méthode de cuisson, vous gardez dans vos aliments les vitamines et les minéraux nécessaires qui garantissent des repas sains, équilibrés et riches.

 
Informations diverses

Le matériel présente des changements de couleurs arc-en-ciel dans le fond : ce dernier a subi une trop forte chaleur et le fond est jaspé de colorations d’oxydation qui peuvent s’enlever à la paille de fer. Si vous ne parvenez pas à détacher ces variations de couleurs, ne vous inquiétez pas, elles n’influent pas sur le bon fonctionnement de vos ustensiles.

Vous pouvez employer n’importe quelle marque de produit de vaisselle, mais veillez cependant à ce que ces produits se prêtent à l’inox.

©2010 - Chris CreARTe's